la vente dite vente au numéro

 

 arton1131.jpg

Au cours du XX siècle, des moyens importants ont été mis en place par les sociétés de messageries pour améliorer la qualité de la diffusion de la presse écrite

 

On appelle vente au numéro, la vente qui intervient via les points de vente traditionnels (30.000 marchands de journaux environ).

Ces derniers sont approvisionnés journellement, voir plusieurs fois par jour, en quotidiens,  publications périodiques et produits assimilés par des répartiteurs régionaux spécialisés (dépositaires de presse et agences de la société S.A.D. filiale de Presstalis, ex N.M.P.P.) ou bien directement par les éditeurs de presse eux-mêmes.

Les diffuseurs sont rémunérés en fonction des ventes réalisées, c’est à dire des fournitures minorées des retours d’invendus. 

Les quantités fournies par les éditeurs aux points de vente ne sont pas toujours en phase avec les possibilités réelles de vente de ceux-ci ce qui pénalise considérablement les points de vente (surcharge des linéaires de vente, gestion inutile d’invendus…). On regrettera que peu de chose ait été entrepris dans ce domaine malgré les assurances données par la profession aux diffuseurs suite à leurs doléances à ce sujet.

0 Réponses à “la vente dite vente au numéro”


  • Aucun commentaire

Laisser un Commentaire




Bienvenue chez moi ! |
QUI VIVRA VERRA |
consensus |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | lesjournalistes
| Carnet de voyage
| Espace d'un enseignant-appr...