Archive pour la Catégorie 'réseau de distribution'

le circuit de distribution de la presse

 

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Les éditeurs passent généralement pour leur distribution par des sociétés de messageries qui assurent un groupage qui  est de nature à faire baisser les coûts de distribution (économie d’échelle).

Cette distribution intervient dans le cadre de la loi Bichet de 2 avril 1947 qui définit les conditions du groupage (1). Un prochain article sera consacré à cette loi.

En France, 2 sociétés assurent cette distribution Presstalis à Paris (ex NMPP) et les MLP à Lyon (2). Ces 2 sociétés de distribution ont été créées à la fin de la seconde guerre mondiale.

Les messageries acheminent journellement la presse quotidienne et périodique sur des grossistes répartiteurs régionaux qui à leur tour alimentent les points de vente (marchands de journaux; le terme officiel de la profession étant diffuseur de presse).

Les invendus de presse empruntent le même circuit en sens inverse. Ils sont ensuite restitués aux éditeurs ou vendus à des récupérateurs de vieux papiers.

Les invendus récupérés par les éditeurs sont commercialisés sous forme de pochettes de périmés ou bien réutilisés à l’occasion de promotions commerciales….  

 

(1) Monsieur Robert Bichet (1903 2000) était l’auteur de la loi.

(2) NMPP: Nouvelles Messageries de la Presse Parisienne – MLP: Messageries Lyonnaises de Presse.

la vente dite vente au numéro

 

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Au cours du XX siècle, des moyens importants ont été mis en place par les sociétés de messageries pour améliorer la qualité de la diffusion de la presse écrite

 

On appelle vente au numéro, la vente qui intervient via les points de vente traditionnels (30.000 marchands de journaux environ).

Ces derniers sont approvisionnés journellement, voir plusieurs fois par jour, en quotidiens,  publications périodiques et produits assimilés par des répartiteurs régionaux spécialisés (dépositaires de presse et agences de la société S.A.D. filiale de Presstalis, ex N.M.P.P.) ou bien directement par les éditeurs de presse eux-mêmes.

Les diffuseurs sont rémunérés en fonction des ventes réalisées, c’est à dire des fournitures minorées des retours d’invendus. 

Les quantités fournies par les éditeurs aux points de vente ne sont pas toujours en phase avec les possibilités réelles de vente de ceux-ci ce qui pénalise considérablement les points de vente (surcharge des linéaires de vente, gestion inutile d’invendus…). On regrettera que peu de chose ait été entrepris dans ce domaine malgré les assurances données par la profession aux diffuseurs suite à leurs doléances à ce sujet.




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